Le prévenu expulsé pourrait conserver des relations personnelles et un contact régulier avec eux grâce aux moyens de communication modernes, étant au demeurant habitué à vivre séparément de sa famille, bien que cela ait été dans la même région. Son épouse, si elle ne souhaite pas suivre son mari en Tunisie (étant rappelée qu’elle est d’origine marocaine et sans véritable intégration professionnelle depuis avril 2019 ; D. 1705 ; D. 1782 l. 133- 140 et D. 1784 l. 252), pourra éventuellement se rendre en Tunisie avec les enfants pendant les périodes de vacances scolaires. Enfin, il convient de souligner qu’au vu du statut de BB.