D. 1752). Ainsi, le prévenu a persisté de manière crasse dans son comportement criminel, sans tenir compte des nombreuses mises en garde des autorités pénales, faisant preuve d’un mépris le plus total pour l’ordre juridique suisse. Son trafic de stupéfiants avait au demeurant des répercussions dépassant le cercle purement local, dans la mesure où des consommateurs de cantons limitrophes venaient s’y approvisionner (D. 449 [Fribourg] ; D. 442 et D. 452 [Neuchâtel] ; D. 489 [Jura]). Ainsi, le bien juridique protégé mis en cause (la santé publique), particulièrement important, a été lésé de manière très sérieuse.