Les explications du prévenu relatives à des aides financières d’une généreuse donatrice, d’amis, de fidèles de la mosquée ou de la ligue contre le cancer sont en effet invérifiables, partant non établies et, surtout, dépourvues de toute crédibilité parce qu’en particulier pour le moins saugrenues. La 2e Chambre pénale émet les plus grands doutes sur la capacité du prévenu à subvenir par lui-même à ses besoins en Suisse par une activité lucrative légale dans le futur.