D. 814ss). Il ne fait ainsi aucun doute, pour la 2e Chambre pénale, quant à la manière dont le prévenu a financé son train de vie au cours de ces années, alors qu’il n’avait aucune entrée d’argent légale, comme le démontrent ses déclarations d’impôts (D. 712-748). Les explications du prévenu relatives à des aides financières d’une généreuse donatrice, d’amis, de fidèles de la mosquée ou de la ligue contre le cancer sont en effet invérifiables, partant non établies et, surtout, dépourvues de toute crédibilité parce qu’en particulier pour le moins saugrenues.