Actuellement, seul reste ainsi le diagnostic de syndrome douloureux chronique, lequel peut être traité en Tunisie, conformément au rapport du SEM, l’expertise AI, en matière rhumatologique, ne posant toutefois aucun diagnostic avec impact sur la capacité de travail (D. 1478). L’expulsion du prévenu dans son pays d’origine ne le mettrait ainsi aucunement en danger au sens de l’art. 3 CEDH. L’offre médicale existant dans ce pays est suffisante compte tenu de la pathologie du prévenu, même si, cas échéant, il devrait effectuer des trajets.