Cas échéant, selon le principe de la proportionnalité, il faudrait conclure que l’intérêt public au renvoi est bien plus important que les intérêts privés du prévenu à rester en Suisse, vu les antécédents judiciaires, la durée de commission de l’infraction et le mobile hautement égoïste depuis des années, du temps où il était en pleine santé déjà. L’expulsion doit de l’avis du Parquet général être prononcée pour une durée de 7 ans et inscrite dans le système d’information Schengen.