Une expulsion aurait de graves conséquences à ce titre. Selon la défense, le fait que le prévenu n’ait pas d’emploi ne peut pas lui porter préjudice sur le plan de l’évaluation de son intégration, dans la mesure où il ne pouvait pas travailler après son cancer et où il se trouve en état d’incapacité, pour des raisons de santé. Sa maladie est la cause de sa précarité et il devrait en principe toucher une rente AI, qui va assainir sa situation. Pour Me B.________, l’expulsion du prévenu le placerait dans une situation personnelle grave, justifiant l’application de la clause de rigueur.