38. Arguments des parties 38.1 La défense s’est beaucoup étendue sur l’état de santé du prévenu, invoquant que sa situation était compliquée au niveau psychologique et en lien avec ses douleurs. Selon elle, le prévenu doit poursuivre son traitement médical. En cas d’expulsion, cela le placerait dans une situation dangereuse, au sens de l’art. 3 CEDH. A ce propos, les deux rapports du SEM relèvent à son avis de la théorie. De plus, le prévenu n’a pas les moyens de financer ses traitements médicaux en Tunisie.