D. 827 l. 244-249]), puis suite à sa maladie (D. 215 l. 301-306), il sied de relever que tel n’a pas été le cas. Au contraire, le prévenu ne fait preuve d’aucune réelle introspection et se pose en victime par rapport à ses précédentes condamnations et aux faits qui lui sont reprochés, par exemple en se prétendant victime d’erreur judiciaire (D. 219 l. 31-39). Il continue de banaliser les faits qui lui sont reprochés, les qualifiant simplement de « bêtise » (D.1783 l. 191-192 ; D. 1783 l. 219 ; D. 1786 l. 358-359 ;