Ces éléments pèsent légèrement en sa défaveur. Lors de son audition par-devant la Cour de céans, le prévenu a certes exprimé des regrets et présenté des excuses, mais visiblement formulés pour les besoins de la cause, en s’apitoyant sur lui-même, dans la perspective des conséquences possibles de ses actes. Au demeurant, il a totalement banalisé son comportement en parlant régulièrement de « bêtises », au sujet de son trafic de stupéfiants (D.1783 l. 191-192 ; D. 1783 l. 219 ; D. 1786 l. 358- 359 ;