Jamais il n’a montré le moindre regret pour le tort causé à la santé des acquéreurs et pour avoir bafoué avec obstination l’ordre public. Tout au plus a-t-il parlé d’erreur, pour le plus souvent l’attribuer – au moins partiellement – à son état de santé (D. 243 l. 213-217), ajoutant au gré des auditions le décès de son père (D. 256 l. 515-516 ; D. 258-259 l. 18-19) ainsi que le stress et les « travaux généraux » qu’il est offensé d’avoir dû exécuter, clamant qu’il s’agissait d’une erreur judiciaire (D. 259 l. 38-43). Ces éléments pèsent légèrement en sa défaveur.