Les transactions étaient extrêmement rapides et bien rodées : il suffisait de sonner, si la porte d’entrée de l’immeuble était fermée, puis de monter au 3e étage afin de se rendre à l’appartement du prévenu et de donner la somme de CHF 50.00 afin de recevoir un minigrip de marijuana. Le processus d’achat de cannabis se déroulait de manière fluide, selon des modalités bien connues tant du prévenu que des autres acteurs du trafic, ce qui leur permettait d’assurer un service stable et rapide pour un nombre très important de clients. L’état des lieux au jour de la perquisition du 1er juillet 2020 démontre un souci d’efficience,