pertinente, lesquelles n’ont pas duré particulièrement longtemps (D. 199 l. 251 ; D. 233 l. 67 ; D. 248 l. 108 et 111 ; D. 248 l. 116-1118, 124-125). A ce propos, il est relevé que les différentes vacances du prévenu ne sont pas établies au dossier et que le prévenu a ainsi pu faire des déclarations fallacieuses sur ce sujet. En tout état de cause, les durées invoquées par le prévenu sont relativement courtes (à savoir quelques semaines) et il a précisé qu’il partait durant les vacances d’été de ses enfants (D. 1779 l. 19), lesquelles duraient au maximum 6 semaines.