En effet, en cas de trafics séparés, il y aurait lieu de constater qu’ils auraient tous été en concurrence, ce qui n’est guère admis dans le milieu de la vente de stupéfiants. En tout état de cause, il est impensable que le prévenu ait toléré des activités concurrentes aux siennes, qui lui auraient inévitablement fait perdre du chiffre d’affaire, dans des locaux qu’il finançait seul et dont il était seul locataire (D. 673).