On voit mal en effet le vendeur faire entrer le client pour lui dire qu’il n’a plus de cannabis à vendre, pouvant sans autre le renvoyer sans le laisser pénétrer dans le vestibule. De même, il ne peut y avoir de confusion entre une personne gravitant dans le groupe du prévenu et un client, d’autant plus qu’en cas de doute, la personne n’a alors pas été comptabilisée comme acheteur. Partant, quant aux 23 jours qui ont fait l’objet d’une analyse directe sur la base des images enregistrées, méticuleuse et documentée (D. 561-578), il sied de retenir un total de 382 ventes (111+197+74 ;