Il est relevé que dans une ancienne audition du 28 février 2012, le prévenu avait déjà reconnu payer son loyer lui-même avec l’argent provenant de son trafic de stupéfiants (D. 817) et il ne fait aucun doute que cette situation a perduré lors de la période de trafic mise en accusation. Le prévenu a également pu s’acquitter des frais de remise en état de la porte d’entrée en novembre 2019, à hauteur de CHF 2'667.20 (D. 708), l’allégation selon laquelle sa copine les aurait payés – en plus du loyer de l’appartement dont elle n’a pas les clés et qu’elle payait depuis 2018 (D. 209 l. 80) voire 2016 (D. 241 l. 105)