sont les allégations du prévenu, survenues par-devant le tribunal de première instance seulement, et donc bien trop tardivement, sur des revenus mobiliers provenant de la sous-location de son appartement (D. 1345 l. 14-15). Il est relevé que dans une ancienne audition du 28 février 2012, le prévenu avait déjà reconnu payer son loyer lui-même avec l’argent provenant de son trafic de stupéfiants (D. 817) et il ne fait aucun doute que cette situation a perduré lors de la période de trafic mise en accusation.