Le cercle des acheteurs potentiels était donc très large et ne pouvait pas être défini, respectivement contrôlé par le prévenu et les autres personnes qui y vendaient des stupéfiants, à tout un chacun sans distinction. 20.3 Les consommateurs s’accordent également sur le fait qu’ils pouvaient se procurer des stupéfiants chaque jour de la semaine (parmi plusieurs : D. 539 l. 99), ce qui est corroboré par les résultats de la vidéosurveillance, qui démontrent que des ventes étaient effectuées du lundi au dimanche, dans une activité incessante, à la manière d’une ruche (cf. ch.