Depuis des années, de nombreux clients se rendaient ainsi spontanément à l’appartement du prévenu, sans qu’il ne soit nécessaire d’être connu de ce dernier ou d’être un habitué. Le cercle des acheteurs potentiels était donc très large et ne pouvait pas être défini, respectivement contrôlé par le prévenu et les autres personnes qui y vendaient des stupéfiants, à tout un chacun sans distinction.