20. Quantités de stupéfiants vendus 20.1 A l’instar du Tribunal de première instance, la 2e Chambre pénale constate qu’il est exclu de déterminer précisément les quantités vendues chaque jour. Le calcul est, par essence, approximatif. Pour sa part, le Ministère public s’était fondé sur les analyses de la police en lien avec la vidéosurveillance qui avait été mise en place. Le Tribunal de première instance a en revanche écarté cette manière de faire, indiquant qu’il ne s’agissait que d’hypothèses desquelles il n’était pas possible de tirer des informations fiables (D. 1523-1525).