Il sied de relever, afin de corroborer ce qui précède, qu’un consommateur avait déclaré à la police, le 1er mai 2019 déjà, s’être procuré de la marijuana à l’adresse du prévenu, cette personne étant ensuite retournée, très énervée, à l’appartement de ce dernier, suite au contrôle qu’elle venait de subir. Sur ce et selon la saisie correspondante au journal de police (D. 965), la porte en avait été fermée, ce qui confirme qu’un trafic de stupéfiants avait bel et bien lieu à cette période.