Ce dernier a reconnu ne plus avoir été hospitalisé en 2019, 2020 et 2021 (D. 248 l. 127). Dès lors, en été 2019, l’état de santé du prévenu était stabilisé et il lui était loisible, respectivement possible de reprendre son activité délictuelle, contrairement à ce qu’a plaidé la défense en première et en seconde instance. En effet, la défense s’est beaucoup étendue en plaidoirie de seconde instance sur l’état de santé du prévenu et sur le fait qu’à cette époque, il avait, à l’en croire, autre chose à faire que de s’adonner à du trafic de stupéfiants, n’étant en tout état de cause pas en état de le faire.