En 2017, une mention au journal de police fait état de la même situation : des habitants de l’immeuble, soupçonnant un trafic de stupéfiants, se sont plaint des incessants va- et-vient jusqu’ à l’appartement du prévenu et du fait que la porte de l’immeuble était systématiquement bloquée (D. 968). Il apparaît ainsi que, depuis des années, l’appartement du prévenu, qu’il louait depuis 2006 (D. 685-686 ;