appartement (soit le prévenu) : « la situation est catastrophique, le bâtiment reste ouvert au public car ils bloquent la porte d’entrée qui restera ouverte tout le weekend même la nuit, même la migros n’a pas autant de clients » (D. 688). En 2017, une mention au journal de police fait état de la même situation : des habitants de l’immeuble, soupçonnant un trafic de stupéfiants, se sont plaint des incessants va- et-vient jusqu’ à l’appartement du prévenu et du fait que la porte de l’immeuble était systématiquement bloquée (D. 968).