Il a admis que « les minigrips c’est pour la vente » (D. 408 l. 188). Il a également été relevé par la police que lorsque les agents sont arrivés dans l’appartement, M.________ portait des savates de type « claquettes », comme s’il était à la maison. Il a indiqué que c’était celles du prévenu puis, confronté à ses déclarations spontanées au moment de la perquisition selon lesquelles ces savates étaient les siennes, il a simplement déclaré : « j’étais choqué » (D. 408 l. 174-182), ce qui n’a aucun sens. Ses déclarations sont pour le moins vagues et imprécises, M.________