C’est ainsi un total de CHF 72'363.61 qui ont été envoyé par le prévenu et son épouse durant cette période (et CHF 26'400.00 durant la période mise en accusation). Cela démontre une dichotomie avec la situation financière du couple, alors que le prévenu était prétendument sans revenus et que son épouse était soutenue par le service social ou réalisait de modestes revenus dans la vente ou le service (cf. ch. 20.8). Quant aux explications du prévenu au sujet d’une partie de ces versements, elles sont pour le moins alambiquées et fantaisistes (D. 266 l. 283 ss).