qu’une seule fois », précisément le jour de l’intervention de la police, sont pour le moins douteuses et celles concernant la vente à 4 ou 5 reprises ne le sont pas moins. Il a également cherché à minimiser l’ampleur du trafic qui se déroulait au sein de l’appartement de ce dernier, notamment lorsqu’il a revu à la baisse les ventes quotidiennes effectuées. Or, ses dires sont contredits par d’autres moyens de preuves au dossier, à savoir les auditions des différents consommateurs (cf. ch. 17), qu’il conteste sans apporter d’explications, ainsi que les résultats de la vidéosurveillance effectuée (cf. ch.