22 pas savoir combien de clients se présentaient chaque jour ni d’où provenaient les stupéfiants (D. 273 l. 163-174), précisant ensuite que les acheteurs étaient des connaissances du prévenu (D. 274 l. 182). Il a indiqué ne pas savoir depuis quand ce dernier vendait de la marijuana (D. 275 l. 223-224) et que lui-même ne vendait pas de stupéfiants (D. 276 l. 287). Il a systématiquement répondu ne pas pouvoir donner d’informations sur un éventuel trafic de stupéfiants et ne rien savoir des modalités relatives à celui-ci (D. 274 l. 215-222 ;