cf. également D. 1786 l. 358-359). Le prévenu a aussi eu tendance à l’emphase quand il s’est référé à son état de santé, indiquant que les médecins tunisiens ne lui avaient donné que 6 mois à vivre (alors qu’il a pu être soigné en quelques mois après son retour en Suisse, étant considéré en rémission depuis l’examen du 11 juillet 2018 [D. 945]) et en invoquant son cancer pour expliquer être tombé dans un « trou noir » et pour justifier avoir consommé des stupéfiants et s’être remis à trafiquer, notamment afin de financer sa consommation personnelle, ceci pour ne pas affronter la réalité (D. 1781 l. 89-90 ; D. 1782-1783 l.