D. 254 l. 441-444 ; D. 255 l. 452-462) et même l’avoir rétribué pour cela (D. 253 l. 390-391), mais est revenu en partie sur ces propos le 8 juin 2022 en admettant une seule vente (D. 263-264 l. 190-214). D’après le prévenu, E.________, qui était toujours chez lui durant la pandémie de coronavirus, n’a jamais vendu des stupéfiants devant lui et aurait le cas échéant agi seul (D. 261 l. 111-130), affirmation sur laquelle il est ensuite revenu (cf. ci-après). Ses propos concernant l’implication de Q.________ sont également confus et contradictoires.