l’appartement en raison de sa maladie, mais indiquant ne rien savoir d’éventuelles ventes de stupéfiants (D. 213-214 l. 241-272). Le prévenu a notamment nié son implication dans un éventuel trafic de stupéfiants en invoquant son hospitalisation entre mars et décembre 2018 (D. 248 l. 127) – cette période concernant toutefois une précédente condamnation entrée en force (D. 1632). Il a cependant confirmé n’avoir plus été hospitalisé entre 2019 et 2021, tout en indiquant avoir majoritairement vécu chez son épouse – de manière quelque fois confuse (D. 248 l. 127-144).