– même s’il ressort d’un courrier de son médecin que le cancer doit le prévenu a souffert serait « guéri » depuis juillet 2018 (D. 240 l. 62-79 ; D. 945). Lors des débats d’appel, le prévenu a déclaré à plusieurs reprises qu’il ne se souvenait plus exactement de ce qu’il s’était passé et a fait des déclarations à géométrie variable. Après avoir prétendu ne pas avoir trafiqué avant la période retenue dans ses précédentes déclarations (D. 1779 l. 17-23), il a finalement admis avoir recommencé son trafic en 2019 (D. 1783-1784 l. 219-225 ;