Il a aussi invoqué pour preuve que les ventes avaient lieu dans un appartement, ce qui empêchait, selon lui, des ventes à des inconnus (D. 212 l. 203-204). Il a également contesté les informations données par les acheteurs interrogés, notamment concernant la durée et l’ampleur du trafic (D. 213 l. 221-230 ; voir également ch. 14.131 et 17 ci-dessous). Il a maintenu cette version jusqu’en première instance.