Il est encore relevé que son frère, O.________, a bel et bien été condamné pour infraction à la loi sur les stupéfiants (D. 901). Le prévenu a aussi suggéré que des tiers avaient trafiqué à son insu dans son appartement pendant son sommeil (D. 247 l. 77-81), ce qui relève du risible. Il a toutefois à nouveau mentionné avoir vendu la quantité de 8 paquets chaque jour (D. 254 l. 427-428 ; voir aussi D. 255 l. 491), présentée cette fois-ci comme un maximum, ajoutant que le dénommé « N.________ », évoqué lors de sa précédente audition, n’existait pas (D. 249 l. 150). 14.8