-22 lors des débats de première instance) – contrairement à ce qu’il avait d’abord indiqué (ch. 14.3 ci-dessus). Toutefois, il a aussi insisté sur le fait qu’il n’ouvrait parfois pas la porte aux personnes qui venaient sonner chez lui, tentant ainsi de remettre en causes les nombreuses visites quotidiennes attestées par vidéosurveillance (D. 234 l. 100-106, l.112-121). Il a cependant reconnu payer son loyer avec le « gain de la vente de marijuana », comme l’électricité et la nourriture (D. 235 l. 141 et 148), ses amis de la mosquée n’étant plus évoqués.