Il a prétendu avoir reçu une partie de la marchandise (D. 211 l. 149-154), ce qui n’est que peu crédible au vu des quantités en jeu. Il s’est empêtré dans des développements capillotractés lorsqu’on lui a opposé ses déclarations précédentes par lesquelles il reconnaissait la vente de marijuana (D 211 l. 161 l. 164), ce à quoi il a répondu avoir été impressionné par la police (D. 212 l. 181-182), argument qui franchit allègrement les limites du ridicule au vu de son parcours judiciaire.