Il a finalement admis vendre du cannabis (D. 196-197 l. 77-123). Il a dit avoir « recommencé » à vendre des stupéfiants 2 mois avant son audition, mais n’avoir rien vendu durant environ 2 ans, notamment en raison de son état de santé, puis a dit ne plus avoir « revendu depuis le dernier jugement », c’est-à-dire celui du 23 juillet 2019 (D. 197 l. 147-153 ; D. 1632)