Les chiffres les plus favorables au prévenu ont systématiquement été privilégiés, à chaque étape du raisonnement. Ceux-ci démontrent, selon le Parquet général, que le prévenu vendait ainsi bien plus que 8 paquets par jour, contrairement à ce qui a été retenu en première instance. Cela est corroboré par les déclarations des acheteurs et les perquisitions effectuées. Partant, il convient de son point de vue de retenir une quantité moyenne de 15 transactions par jour, ce qui ne constitue que la pointe de l’iceberg.