Le Parquet général a indiqué que la crédibilité du prévenu était mauvaise et qu’il n’était pas possible de se baser sur ses déclarations pour fixer les périodes du trafic ainsi que les quantités. S’agissant en particulier du début de son activité délictuelle, le prévenu lui-même a admis trafiquer depuis le mois de novembre 2018. Lors des débats d’appel, il a d’ailleurs reconnu avoir repris son activité en 2019. Il sied également de se référer aux mentions figurant dans le journal de police, de sorte que