Comme cela ressort clairement du jugement de première instance, les quantités mises en accusation sont erronées et impossibles. Au surplus et à l’en croire, le résultat de l’appréciation effectuée par le Ministère public aboutit à un résultat bien trop vague, le raisonnement de la police cantonale bernoise et du Ministère public relevant de la pure spéculation. 13.2 Le Parquet général a indiqué que la crédibilité du prévenu était mauvaise et qu’il n’était pas possible de se baser sur ses déclarations pour fixer les périodes du trafic ainsi que les quantités.