13. Arguments des parties 13.1 Dans sa plaidoirie lors des débats de seconde instance, la défense a contesté les résultats issus de l’analyse de la vidéosurveillance, en particulier vu le fait qu’un enregistrement était effectué chaque fois que la lumière s’allumait dans les couloirs de l’immeuble. Ainsi, les quantités retenues dans l’acte d’accusation sont à son avis trop élevées. Comme cela ressort clairement du jugement de première instance, les quantités mises en accusation sont erronées et impossibles.