En outre, il est bien connu que l’infraction qualifiée à la LStup en matière de produits cannabiques dépend d’une multitude de facteurs (pour le métier : prix de vente, prix d’achat, quantité et donc durée exacte – en tenant compte d’éventuelles périodes d’interruption ; pour la bande : interactions entre les divers intervenants, organisation, présence des uns et des autres mais pas uniquement au moment de la perquisition), ce qui n’apparait à l’évidence pas lors du premier interrogatoire et nécessite l’administration de preuves autres qu’une seule perquisition.