Les montants étaient d’ailleurs si conséquents que les défauts résiduels de paiement n’ont causé, dans les faits, aucun préjudice ni aux enfants, ni à la partie plaignante. Dans le même ordre d’idée, quand bien même il n’avait plus d’argent, le prévenu a immédiatement fait le nécessaire pour bénéficier de davantage de liquidités sur son compte bancaire en contractant un petit crédit qui lui a permis ensuite de poursuivre ses versements. Une telle manière d’agir ne correspond pas à celle d’un débiteur de pensions alimentaires souhaitant se soustraire à ses obligations issues du droit de la famille, bien au contraire.