Quoi qu’il en soit, il est évident que les CHF 3'130.00 par mois exigés dès le 31 juillet 2021 constituaient une obligation dont l’échéance était bien trop proche pour le prévenu, vu sa situation financière de l’époque, et que cela a eu pour effet de décaler dans le temps ses versements. Il résulte de tout ce qui précède que pour l’ensemble de la période renvoyée, le prévenu ne disposait pas des moyens nécessaires pour honorer à temps l’intégralité de ses obligations sans entamer son minimum vital, respectivement sans devoir recourir à des apports extraordinaires d’argent issus de crédits à la consommation qui ont eu pour effet de le mettre