Toute personne démunie ou condamnée à verser des contributions d’entretien qu’elle ne pourrait assumer serait ainsi immanquablement condamnée, dans la mesure où il lui suffirait, pour honorer ses obligations, de contracter un crédit à la consommation – à des taux d’intérêts généralement prohibitifs – ou à se priver de biens de première nécessité, par exemple. Une telle pratique aboutirait in fine à dégrader sans cesse la situation du débiteur d’aliments qui paierait des contributions d’entretien impossibles à assumer sans creuser son endettement.