En effet, la partie plaignante ne souhaite visiblement rien pardonner à son ex-époux, celle-ci l’ayant dénoncé pour enlèvements de mineurs alors même qu’il n’était question que d’une simple incompréhension quant au terme des vacances d’automne pour la remise des enfants (le prévenu estimant que la remise devait avoir lieu le dimanche soir, la partie plaignante 2 jours plus tôt, à savoir le vendredi soir). Le Ministère public a estimé que le prévenu pouvait à tout le moins être mis au bénéfice d’une erreur sur les faits au sens de l’art. 13 al. 2 du Code pénal (CP ; RS 311.0) et que dans la mesure où l’infraction au sens de l’art.