En effet, elle s’est contentée d’expliquer que le prévenu disait toujours qu’il avait des problèmes financiers, mais que ce n’était pas son problème et qu’elle agissait uniquement en tant que représentante des enfants (239 l. 4-7). Quoi qu’il en soit, les retards du prévenu n’ont provoqué aucune privation chez les enfants ni chez l’appelante – laquelle était au moment des faits reprochés N.________ à M.________ Contrairement au prévenu qui s’est lourdement endetté, la partie plaignante n’a jamais dû emprunter de l’argent (D. 238 l. 44-45 ; D. 239 l. 1 ; D. 239 l. 27-28).