Le retard initial n’a cependant pas pu être comblé, la situation financière du prévenu n’ayant subi aucune amélioration notable durant la période renvoyée si l’on exclut les rentrées extraordinaires issues des prêts qu’il a sollicités qui ne sont d’ailleurs pas des revenus. Une nouvelle fois, les déclarations du prévenu sont corroborées par les pièces du dossier, de sorte qu’elles sont manifestement crédibles. 12.8 A cela s’ajoute que la véracité des propos du prévenu n’a pas été contredite par la partie plaignante elle-même.