en état d’ébriété qualifié par le passé et qu’il a récidivé dans la présente procédure. A cela s’ajoute qu’il n’a démontré strictement aucune prise de conscience vis-à-vis de la gravité de ses actes et qu’il a systématiquement rejeté les fautes sur des tiers dans cette affaire, ce qui jette un sérieux doute sur ses perspectives d’amendement. Dans ces circonstances, la 2e Chambre pénale partage l’avis du Tribunal régional selon lequel un délai d’épreuve de 3 ans est justifié dans le cas d’espèce. 25.3 S’agissant de l’amende additionnelle, la Cour de céans partage également l’avis de