la marche arrière du prévenu s’est faite en entravant la circulation du véhicule des époux L.________ et à une vitesse excessive (vu l’ampleur des dégâts provoqués et le fait que le véhicule des époux L.________ était à l’arrêt lors du choc). Vu l’ensemble des éléments précités, une peine supérieure aux recommandations est donc justifiée dans le cas d’espèce. Attendu que l’infraction n’a pas été consommée, la sanction de 45 unités pénales doit être ramenée à 27 unités pénales. Finalement et en vertu du principe d’aggravation, seules 18 unités pénales doivent être prises en compte dans le cadre de l’infraction à l’art.